En écrivant l’article d’hier, j’ai découvert qu’en français le nom « parti » n’a pas tout à fait la même signification que le nom « partie ». L’on utilise généralement le mot « parti » pour désigner un ensemble de personnes qui partagent les mêmes idées politiques. Le mot « partie » sera plutôt réservé à désigner une ou plusieurs personnes qui sont liées contractuellement. C’est dans cet esprit que la théorie des parties intéressées s’est partiellement développée. Hier, j’ai parlé de parties primaires et de parties secondaires. Regarder bien. Les parties primaires sont effectivement toutes relier entre elles par une forme de contrat. Ainsi, les gestionnaires sont liés à l’entreprise par un contrat de travail. Ce contrat l’autorise à demander des permis ou des certifications à une autorité réglementaire. Il l’autorise aussi à passer contrat avec des fournisseurs ou des employés. Par contrat, certains employés pourront aussi passer des contrat avec les clients. La notion de contrat entre parties prenantes existe donc bien. Je les désigne comme étant des parties primaires parce que ce sont ces parties, à l’exception des clients, qui assurent la prestation des services rendus aux clients.
Ce qui a changé
décembre 14, 2011Il y a plus d’un an, lorsque j’ai entrepris de structurer la méthode du conflit des objectifs afin de faciliter la gestion documentaire des entreprises, je croyais qu’il y avait 6 parties intéressées. À ce moment, je prenais en considération les actionnaires, les clients, les employés, les gestionnaires, les fournisseurs et la société civile.
Eh bien! Sans être totalement dans le champ, j’étais quand même en retard. En fait, les chercheurs divisent les parties intéressées d’une entreprise en deux groupes principaux, les parties primaires et les parties secondaires. Il n’y a pas d’unanimité sur les parties qui forment chaque groupe. Pour ma part, je suis plus à l’aise de dire que les autorités réglementaires, les gestionnaires, les fournisseurs, les employés et les clients forment le groupe des parties primaires. Les autres, les investisseurs, les actionnaires, les environnementalistes, les syndicats, etc. forment le groupe des parties secondaires. Le regroupement peut sembler incohérent. Je le sais et c’est ce qui fera l’objet de mon prochain article.
Retour des publications
décembre 13, 2011Vous l’aurez sans doute remarqué, mon dernier article remonte à un peu plus d’un an. Que s’est-il passé? Eh bien, beaucoup de lecture. Lorsque j’ai entrepris de structurer le conflit des objectifs, je ne m’étais pas rendu compte que je m’inscrivais dans un mouvement en pleine croissance qui soutient la théorie des parties intéressées ou en anglais le “stakeholder theory”. Au cours de mes prochaines publications, je vous présenterais le fruit de mes lectures et réflexions.
Première activité de la méthode – les objectifs
avril 1, 2010Il y a un point commun à toutes les méthodes de management que j’ai étudiées et que j’ai mises en œuvre, elles nous invitent toutes à fixer des objectifs. Généralement, il y a facilement unanimité sur ce point. Malheureusement, il est assez fréquent que ce soit l’activité à laquelle on consacre le moins de temps. Le temps étant de l’argent, il y a toujours de fortes pressions pour que l’on réduise les préparatifs et que l’on passe aux solutions. Cette attitude est souvent le prélude à l’échec. En effet, on constate assez fréquemment que les solutions retenues pour résoudre un problème vont à l’encontre des attentes de quelques parties intéressées. La cause est que les objectifs ont été mal formulés et mal organisés.
Le remède, suivre la méthodologie du « Value-Focused Thinking » de Ralph L. Keeney.
La théorie en arrière du conflit des objectifs
mars 31, 2010La contribution du conflit des objectifs est de fournir à la communauté d’affaires une démarche systémique basée sur la théorie des parties intéressées. Cette théorie met l’accent sur le fait que dans chaque entreprise, les actionnaires, les clients, les employés, les gestionnaires, les fournisseurs et la société civile collaborent afin que leur propre intérêt soit satisfait tout en cherchant à atteindre un objectif qui leur est commun.
L’objectif qui, le plus souvent, fait l’unanimité est d’assurer la pérennité d’une entreprise.
Le conflit des objectifs
mars 15, 2010Le conflit des objectifs utilise des méthodologies qui permettent de mettre en relation tous les objectifs qu’une entreprise désire atteindre. L’objectif est de déterminer quels objectifs stratégiques sont en conflit parce que ces conflits entrainent du même coup une incapacité à les atteindre.
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